Fractures de la hanche

Un Canadien sur quatre âgé de 50 ans ou plus, hommes et femmes confondus, est atteint d’ostéoporose, une affection se caractérisant par une réduction de la masse osseuse qui peut entraîner une fragilité osseuse et des fractures à faible impact – notamment de la hanche, de la colonne vertébrale et du poignet.

En règle générale, une fracture ostéoporotique de la hanche à faible impact se produit au niveau du col du fémur, ce qui perturbe souvent l’irrigation sanguine de la tête du fémur car les extrémités de ces deux os se retrouvent décalées.

Les fractures de la hanche peuvent également être causées par un choc important consécutif à un accident de la route, à la pratique d’un sport de contact, à une lourde chute ou à tout autre type de traumatisme grave. Les patients subissant ce type de fractures sont généralement âgés de moins de 50 ans.

Les fractures de la hanche à fort impact surviennent habituellement juste en-dessous du col du fémur (fracture intertrochantérienne). Parfois, un traumatisme extrêmement violent peut fissurer le corps de l’os (fracture sous-trochantérienne). Aucune de ces fractures ne constitue une sérieuse entrave pour l’irrigation sanguine de la tête du fémur.

Signes et symptômes de l’ostéoporose

L’ostéoporose est une maladie sans symptômes externes qui évolue lentement sur plusieurs années. Si le col du fémur perd de sa masse osseuse et se fragilise, il peut se fracturer à la suite d’une chute ou parfois même après une simple torsion. L’une des plus importantes questions à se poser après une fracture du col du fémur, est de savoir dans quelle mesure les deux extrémités osseuses se sont décalées et si l’irrigation sanguine de la tête du fémur s’en est trouvée perturbée. Lorsque le flux sanguin diminue, il est fort probable que la fracture ne guérira pas et que la tête du fémur finira par mourir.

Diagnostic

Qu’elle soit de faible ou de fort impact, la fracture de la hanche constitue une urgence médicale, initialement diagnostiquée par l’évaluation des antécédents médicaux du patient et par un examen physique effectué par le médecin traitant, puis confirmée par des radiographies. Le patient ressentira de la douleur à la hanche, aux fesses et à l’aine. La jambe atteinte paraît souvent plus courte que l’autre et tournée vers l’intérieur. Des ecchymoses peuvent apparaître plus tard sur la hanche affectée.

Traitement

Une fracture de la hanche requiert une intervention chirurgicale. Votre chirurgien déterminera la procédure à suivre et l’équipement qui convient le mieux au type et à la gravité de la fracture.

Pour traiter une fracture du col du fémur causée par l’ostéoporose, le chirurgien effectue presque toujours une  » hémiplastie fémorale « , qui consiste à retirer le col et la tête du fémur, et à les remplacer par un implant en alliage métallique. Le mauvais alignement des extrémités osseuses, caractéristique très courante de ce type de fracture, signifie que les vaisseaux sanguins irriguant la tête du fémur se sont probablement déchirés et que le tissu osseux situé au-dessus de la fracture mourra et se fragilisera.

Les fractures de la hanche à fort impact se produisent généralement dans le tibia même, au travers de certains des os parmi les plus épais et les plus denses de l’organisme. D’où le léger décalage observé le long du trait de fracture. Les chirurgiens orthopédistes peuvent utiliser une variété de clous, de vis et de plaques pour maintenir l’os en place pendant la consolidation.

Vis canulées : plusieurs vis ou tiges sont insérées au travers de la fracture.

Plaque avec vis à compression : une vis à compression coulissante de métal et une plaque maintiennent l’os en place pendant la consolidation.

Clou centromédullaire : clou de métal qui peut être inséré dans le corps de l’os pour maintenir l’os fracturé en place. Une seconde vis ou un second clou dans la tête du fémur améliore la fixation et la consolidation.

Prothèse avec tige fémorale : l’extrémité arrondie de l’os est remplacée par une rotule et une tige métallique, une prothèse. La cavité articulaire de la hanche n’est pas remplacée.

La chirurgie peut durer de nombreuses heures. Après la chirurgie, les patients sont placés dans une salle de réveil pour y être mis en observation pendant quelques heures. Une fois les effets de l’anesthésie dissipés, les patients retournent dans leur chambre d’hôpital.

L’une des complications les plus courantes après la chirurgie est la thrombose veineuse profonde (TVP), qui peut résulter de l’immobilisation complète imposée par l’anesthésie. En général, les caillots sanguins se forment dans l’une des trois grosses veines qui irriguent la jambe de sang. Parmi les symptômes de la TVP, citons la douleur et la rougeur au niveau des muscles du mollet de la jambe atteinte, et parfois de l’enflure. Le danger de la TVP est que le caillot peut se détacher et commencer à se déplacer. Le caillot pourrait finir par se loger dans les artères principales menant aux poumons, mettant ainsi la vie en danger. Pour prévenir le problème, on demande aux patients de masser régulièrement leurs chevilles afin de faciliter la circulation sanguine. Les patients pourraient également porter des bas de contention destinés à améliorer la circulation sanguine, et prendre un anticoagulant pour prévenir la formation de caillots ou les dissoudre.

La plupart des patients peuvent commencer à se tenir debout ou à faire quelques pas à l’aide d’une marchette ou d’un physiothérapeute le jour suivant la chirurgie. Un programme de réadaptation rigoureux commence immédiatement. Le physiothérapeute apprend au patient toute une série d’exercices destinés à rétablir la souplesse de la hanche et la force musculaire.

Un Canadien sur quatre âgé de 50 ans ou plus, hommes et femmes confondus, est atteint d’ostéoporose, une affection se caractérisant par une réduction de la masse osseuse qui peut entraîner une fragilité osseuse et des fractures à faible impact – notamment de la hanche, de la colonne vertébrale et du poignet.

En règle générale, une fracture ostéoporotique de la hanche à faible impact se produit au niveau du col du fémur, ce qui perturbe souvent l’irrigation sanguine de la tête du fémur car les extrémités de ces deux os se retrouvent décalées.

Les fractures de la hanche peuvent également être causées par un choc important consécutif à un accident de la route, à la pratique d’un sport de contact, à une lourde chute ou à tout autre type de traumatisme grave. Les patients subissant ce type de fractures sont généralement âgés de moins de 50 ans.

Les fractures de la hanche à fort impact surviennent habituellement juste en-dessous du col du fémur (fracture intertrochantérienne). Parfois, un traumatisme extrêmement violent peut fissurer le corps de l’os (fracture sous-trochantérienne). Aucune de ces fractures ne constitue une sérieuse entrave pour l’irrigation sanguine de la tête du fémur.

Signes et symptômes de l’ostéoporose

L’ostéoporose est une maladie sans symptômes externes qui évolue lentement sur plusieurs années. Si le col du fémur perd de sa masse osseuse et se fragilise, il peut se fracturer à la suite d’une chute ou parfois même après une simple torsion. L’une des plus importantes questions à se poser après une fracture du col du fémur, est de savoir dans quelle mesure les deux extrémités osseuses se sont décalées et si l’irrigation sanguine de la tête du fémur s’en est trouvée perturbée. Lorsque le flux sanguin diminue, il est fort probable que la fracture ne guérira pas et que la tête du fémur finira par mourir.

Diagnostic

Qu’elle soit de faible ou de fort impact, la fracture de la hanche constitue une urgence médicale, initialement diagnostiquée par l’évaluation des antécédents médicaux du patient et par un examen physique effectué par le médecin traitant, puis confirmée par des radiographies. Le patient ressentira de la douleur à la hanche, aux fesses et à l’aine. La jambe atteinte paraît souvent plus courte que l’autre et tournée vers l’intérieur. Des ecchymoses peuvent apparaître plus tard sur la hanche affectée.

Traitement

Une fracture de la hanche requiert une intervention chirurgicale. Votre chirurgien déterminera la procédure à suivre et l’équipement qui convient le mieux au type et à la gravité de la fracture.

Pour traiter une fracture du col du fémur causée par l’ostéoporose, le chirurgien effectue presque toujours une  » hémiplastie fémorale « , qui consiste à retirer le col et la tête du fémur, et à les remplacer par un implant en alliage métallique. Le mauvais alignement des extrémités osseuses, caractéristique très courante de ce type de fracture, signifie que les vaisseaux sanguins irriguant la tête du fémur se sont probablement déchirés et que le tissu osseux situé au-dessus de la fracture mourra et se fragilisera.

Les fractures de la hanche à fort impact se produisent généralement dans le tibia même, au travers de certains des os parmi les plus épais et les plus denses de l’organisme. D’où le léger décalage observé le long du trait de fracture. Les chirurgiens orthopédistes peuvent utiliser une variété de clous, de vis et de plaques pour maintenir l’os en place pendant la consolidation.

Vis canulées : plusieurs vis ou tiges sont insérées au travers de la fracture.

Plaque avec vis à compression : une vis à compression coulissante de métal et une plaque maintiennent l’os en place pendant la consolidation.

Clou centromédullaire : clou de métal qui peut être inséré dans le corps de l’os pour maintenir l’os fracturé en place. Une seconde vis ou un second clou dans la tête du fémur améliore la fixation et la consolidation.

Prothèse avec tige fémorale : l’extrémité arrondie de l’os est remplacée par une rotule et une tige métallique, une prothèse. La cavité articulaire de la hanche n’est pas remplacée.

La chirurgie peut durer de nombreuses heures. Après la chirurgie, les patients sont placés dans une salle de réveil pour y être mis en observation pendant quelques heures. Une fois les effets de l’anesthésie dissipés, les patients retournent dans leur chambre d’hôpital.

L’une des complications les plus courantes après la chirurgie est la thrombose veineuse profonde (TVP), qui peut résulter de l’immobilisation complète imposée par l’anesthésie. En général, les caillots sanguins se forment dans l’une des trois grosses veines qui irriguent la jambe de sang. Parmi les symptômes de la TVP, citons la douleur et la rougeur au niveau des muscles du mollet de la jambe atteinte, et parfois de l’enflure. Le danger de la TVP est que le caillot peut se détacher et commencer à se déplacer. Le caillot pourrait finir par se loger dans les artères principales menant aux poumons, mettant ainsi la vie en danger. Pour prévenir le problème, on demande aux patients de masser régulièrement leurs chevilles afin de faciliter la circulation sanguine. Les patients pourraient également porter des bas de contention destinés à améliorer la circulation sanguine, et prendre un anticoagulant pour prévenir la formation de caillots ou les dissoudre.

La plupart des patients peuvent commencer à se tenir debout ou à faire quelques pas à l’aide d’une marchette ou d’un physiothérapeute le jour suivant la chirurgie. Un programme de réadaptation rigoureux commence immédiatement. Le physiothérapeute apprend au patient toute une série d’exercices destinés à rétablir la souplesse de la hanche et la force musculaire.